Rencontres Passeurs d’Images

10286802_639331829480658_8283768586688194233_o12e Rencontres Passeurs d’images. Jeudi 18, vendredi 19 et samedi 20 décembre 2014. La Gaîté lyrique Paris.

VENDREDI 19 DÉCEMBRE 2014

FLUX, CONTENUS, CONTRÔLE, MIGRATION DES IMAGES

Débats animés par Jean-Jacques GAY, curateur indépendant, critique d’art, enseignant en cinéma et nouvelles technologies

> 10h-12h30 : IL ÉTAIT UN FLUX / repenser le territoire à l’aune du web

Les images et les flux transforment le rapport au territoire, au mouvement, aux migrations. Que racontent ces flux d’images qui innervent nos sociétés et nos manières de voir ? Une multitude d’outils nous propose de nous balader dans l’image comme on se baladerait dans un paysage. Des artistes investissent ce trouble et ce flux permanent d’images qui redessinent notre rapport à la carte et au territoire, au mouvement et aux migrations et redéfinit les frontières telles qu’on les connaissait.

Intervenants :
• Caroline DELIEUTRAZ, artiste / Deux visions propose de parcourir La France de Raymond Depardon sur Google Street View et interroge nos visions du monde à travers l’image et les flux.
• Nicolas MAIGRET, artiste / The Pirate Cinema rend la géographie du P2P visible, donne à voir les flux et les partages d’images sur écran, fait penser la dissémination des contenus sans contrôle. 
• Anne ROQUIGNY, curatrice, artiste / WJ-S est un dispositif multi-écrans livrant une expérience immersive dans le flux. À la manière des DJ, les WJ-S puisent leurs contenus dans le web et les mixent en temps réel. 
• Dork ZABUNYAN, maître de conférences en cinéma à l’Université de Lille-3 / Que nous disent les flux d’images à l’ère numérique et comment les cinéastes interrogent-ils ces usages ?

> 14h30-16h30 : LE MONDE NE SUFFIT PAS / quand les flux absorbent la frontière entre réel et virtuel

De Avatar à Avalon en passant par eXistenZMatrix ou Total Recall, la transformation de l’humain en flux (voire en image) irrigue une bonne partie de nos imaginaires. Avec l’avènement du numérique, du « big data » et des flux de données, la convergence de l’humain et du flux pourrait devenir réalité, brouillant la frontière entre humain et machine, réel et virtuel. Jusqu’où accepterons-nous de déléguer la prise de décision, de nous en remettre aux machines, et pour quelles raisons ? Si le monde ne suffit pas, quelles seront les prochaines frontières à franchir ? En quoi cela impacte-t-il les manières de penser l’image ?

Intervenants :
• Jean-Baptiste BAYLE, artiste / Les Terminator Studies nous questionnent : et si la réalité rattrapait la fiction ? Et si les machines prenaient le pas sur l’humain ?
• Thomas CHENESEAU et Raphael ISDANT, artistes / HEKKAH est une entité numérique née du flux, omnisciente et qui habite le réseau social Facebook dans le but de se nourrir de nos vies quotidiennes.
• Jacky GOLDBERG (sous réserve), journaliste et réalisateur / Le film In Loving Memory nous permet de penser par l’image l’absorption des frontières entre réel et virtuel. 
• Vincent PUIG, directeur exécutif de l’Institut de recherche et d’innovation, Centre Pompidou / Comment se réapproprier les Big Data et en quoi les machines aideraient-elles à penser l’humain ?
• Eric SADIN, écrivain, philosophe / Avènement d’un régime de représentation qui mêle indistinctement les images directement saisies par les caméras numériques et les images de synthèse.

> 17h-18h30 : SOIRÉE SPÉCIALE / PARCOURS DE CINÉMA en festivals 

Projection d’une sélection d’interviews filmées.
L’opération PARCOURS DE CINÉMA en festivals propose à un public fragilisé accompagné par des structures sociales, de participer à un festival de cinéma et d’en découvrir les coulisses. Le Parcours est construit en partenariat (et avec) les bénéficiaires, et prévoit en amont et durant le festival de voir des films, de rencontrer des réalisateurs, d’être initié aux techniques de reportage et à la construction de l’image, et de s’essayer à l’interview d’une personnalité filmée, donnant lieu à un film court. En 2014, des partenariats ont été engagés avec 24 festivals dont une douzaine en Ile-de-France.

Rencontres Nationales du Numérique #OFF

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Poitiers accueille pour leur 5ème édition les #RNN, le 13 novembre 2014, évènement unique en son genre sur le Grand Ouest : 1 journée entière dédiée aux professionnels afin de comprendre et de maîtriser un secteur en perpétuelle évolution. Nouveauté cette année, les #RNN proposent une programmation élargie, qui s’adresse à tous les professionnels : des néophytes, aux experts du numérique. Pour cela, les ateliers seront gradués selon 2 niveaux, pour permettre à chacun de venir chercher l’information en fonction de son niveau de connaissance.

UNE PROGRAMMATION À LA POINTE DU NUMÉRIQUE :

- 16 Ateliers « Tendances iT » : e-commerce, e-tourisme, e-santé, objets connectés, big data, transmedia, e-éducation…

- 2 Keynotes : Philippe Lemoine et Gilles Babinet sont les invités d’honneur de cette édition 2014

- Show Room et FabLab éphémère : pour tester des innovations numériques

- Financial iT Day : forum du financement des startups

#OFF DES RNN

1. JEUDI 13 NOVEMBRE : WORKSHOP SUR L’OPEN DATA

Le collectif citoyen « Poitiers Numérique » (associé à la Webschool, au CRIJ Poitou-Charentes, à la FING) organise, lors des Rencontres Nationales du numérique, une première réflexion sur l’ouverture et la réutilisation des données (open data) à l’échelle de Grand Poitiers : quelles données à ouvrir en priorité ? Pour quels nouveaux services urbains, et aux citoyens, quelles nouvelles connaissances sur les habitants du Grand Poitiers ?

Venez découvrir et comprendre ce qu’est l’open data,
proposer des jeux de données à ouvrir, concevoir de nouveaux services utiles à tous ! 

Cette rencontre servira à préparer l’organisation d’un Hackathon (programmation informatique collaborative à partir des données ouvertes) à l’échelle du Grand Poitiers. 

CRIj           FING

2. VENDREDI 14 NOVEMBRE : WORKSHOP SUR L’ART NUMÉRIQUE

L’École des Arts Appliqués de Poitiers organise un Workshop le vendredi 14 novembre, ouvert au public (attention : accès limité à 15 personnes, inscrivez-vous pour participer).

Ce Workshop aura lieu dans les locaux de l’École des Arts Appliqués à Poitiers (19 rue Paul Bert) et sera animé par Thomas Cheneseau, Artiste et Curateur, Intervenant aux Beaux-arts de Paris, l’école nationale supérieure (pôle numérique), Professeur d’art numérique et projets web à l’Ecole d’Arts Appliqués de Poitiers.

L’École des Arts Appliqués de Poitiers invite le public à :

  • découvrir les travaux d’étudiants réalisés au cours du workshop : écran, réalité augmentée, images animée, vidéo, interactivité, réseaux…
  • expérimenter l’art numérique dans un atelier animé par les étudiants
  • rencontre avec Jean Jacques Gay, commissaire d’exposition, critique d’art et enseignant
  • échanger sur les perspectives ouvertes par l’arrivée du numérique dans l’art, les pratiques, la diffusion, le croisement de compétences….
EAA

APREM#4

Thomas Cheneseau

APREM#4 

16 au 18 octobre 2014 à la Fabrique de Théâtre (Province de Hainaut) entre 15h et 21h

ECOLOGIE DE L’INTERNET : POUR UNE TROISIEME EPOQUE DU WEB

Un quart de siècle, une génération à peine. Tel est l’âge du World Wide Web, ou « Web », outil le plus largement utilisé de l’Internet. Plate-forme de diffusion de documents dans un premier temps, le Web est devenu « collaboratif » avec le Web 2.0, permettant le partage large de contenus.Suscitant de nouvelles pratiques culturelles, le Web 2.0 fut porteur de l’immense espoir d’un nouvel âge, le développement de nouvelles pratiques culturelles apportant aux habitants de la planète la possibilité de nouvelles formes d’intelligences collectives, multipliant d’autant les intelligences individuelles. Techniquement, cet espoir fut rempli au delà de toute espérance : médias, communication personnelle, diffusion d’information d’entreprise, commerce, industries culturelles, jusqu’à certains mouvements sociaux sont saturés par le Web, au point que la question se pose de savoir ce qui en resterait si le Web disparaissait fut-ce une semaine. Cette évolution fulgurante est naturellement sur-déterminée par l’évolution technologique, et en particulier par l’explosion de l’Internet mobile.

Bref, le Web n’est plus « un » milieu : c’est NOTRE milieu.

En rappelant que l’écologie est l’étude des êtres vivants dans leur milieu et les interactions entre eux se pose immédiatement la question de la situation de l’écologie de l’Internet. Au delà de son succès technique, qu’advient-il de l’humain immergé dans le Web 2.0 ? Et si poser la question est y donner des réponses dont aucune n’est rassurante, faut-il, à l’instar d’écologistes prétendument radicaux selon qui « c’était mieux avant », jeter le bébé du Web avec l’eau de sa colonisation par quelques grandes multinationales se jouant des cultures, des savoirs, des intelligences collectives? Car laissé intégralement au marché, le Web 2.0 est devenu, en l’espace de quelques années seulement, la propriété quasi exclusive des GAFA, Google, Amazon, Facebook, Apple, les « Chevaliers de l’Apocalypse » du numérique. Vivant directement d’une propagation du consumérisme qui requiert de court-circuiter les constructions culturelles, celles qui font que les Humains sont d’étranges animaux transformant leurs pulsions en désirs et en entreprises, les GAFA ne font pas que surfer sur la vague du Net : ils ont un besoin vital de produire et créer sans cesse ce que le philosophe Bernard Stiegler appelle la misère symbolique, c’est-à-dire, notamment, la « dissociation entre des individus producteurs de symboles et la grande masse de ceux qui les reçoivent en ne pouvant que les consommer, sans en produire à leur tour ».

Tel quel, le Web 2.0 pourrait bien courir à sa perte, le syndrome du « Blues du net » étant le signe avant coureur d’une possible désaffection massive à l’égard de l’Internet. On pourrait s’en réjouir, sauf à interpréter cette possibilité comme le simple éloignement de la boite d’allumettes du pyromane, les dégâts causés étant faits pour durer longtemps, à considérer que l’histoire peut faire marche arrière et à abandonner telle une usine désaffectée le Web et les espoirs fondés en lui au milieu des orties et de la nature qui reconquérait ses droits. Le parti pris par APREM#4 est d’explorer les conditions d’avènement d’une troisième époque du Web.

16 octobre
13h – Départ de la navette depuis Bruxelles
15h00 – Introduction – Jean-Claude Dargeant
15h30 – Bernard Stiegler – Web sémantique et Web herméneutique
17h30 : Pause
18h00 – Thomas Cheneseau – La critique des GAFA vers un mouvement artistique
19h00 – Ludovic Duhem et Bruno Abt – Résonner, au risque de l’improvisation
20h00- Diner
21h15 –  Léa Rogliano – Carnet de voyage virtuel en Corée du Nord
22h00 – Pause
22h30 – Départ de la navette vers Bruxelles

17 octobre
13h – Départ de la navette depuis Bruxelles
15h00 – Laurence Baclin – Infrastructure de réseaux interconnectés
16h00 – Quentin Noirfalisse – Du deep web au darkweb, hacktivisme dans les entrailles du réseau
17 h00 – Pause
17h20 – Harry Halpin – Le Web qui vient : de la NSA aux Communs
18h20 – Eric Schrijver pour Open Source Publishing – Le pantalon moulant et les mathématiques : résister au geek
18h50 – Pause
19h10 – Stany Cambot - à nos pères. Echelle Inconnue et la vengeance patrimoniale
20h10 – Dîner
21h30 – Yvain Juillard / Performance – Apprendre à apprendre à une machine
22h30 – Départ de la navette vers Bruxelles

18 octobre
13h – Départ de la navette depuis Bruxelles
15h00 – Philippe Baudelot – Pour un Internet artistique, joyeusement multiple et indéfini
16h00 – Albertine Meunier et Julien Levesque – artistes Datadada
17h00 – Pause
17h20 – David Guez – Mémoire numérique et conservation
17h50 –  Thibaud Croisy – Une putain de communication avec la collaboration d’Elise Simonet
18h50 – Pause
19h20 – Vincent Paesmans – De l’imposture
19h30 – Table ronde des observateurs
21 h15 – Dîner
22h30 – Départ de la navette vers Bruxelles

Modération – Jacques André

PodFest Festival

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WEBPLAYERS  webart exhibition curated by Isabelle Arvers for the PODFEST Festival in Rio de Janeiro. October 13-19 2014.

with: Chloe Desmoineaux – Nicolas Sassoon – The Copy Companion Club – Thomas Cheneseau – ystaime – Anthony Antonellis – Emilie Gervais – Emilie Brout & Maxime Marion – Ideal corpus – Tristan Fraipont

#nfcdab Wrocław

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#nfcdab – Wrocław 3-5.10.2014 biennale sztuki cyfrowej i internetowej / Biennale of Digital & Internet Art

FESTIWAL PREZENTUJE SZTUKĘ CYFROWĄ ZWIĄZANĄ Z INTERNETEM

To cykl eksperymentalnych wystaw, w ramach których prace artystów są dystrybuowane za pośrednictwem, opartych na systemie komunikacji bliskiego zasięgu, znaczników NFC. Wystarczy zbliżyć do nich przystosowany do tego celu telefon, aby pobrać adres internetowy lub wyświetlić na ekranie krótki tekst. Absolutny minimalizm formy prezentacji w połączeniu z niewielką ceną Tagu NFC, sprawia, że praktycznie każdy jest w stanie zmaterializować własną koncepcję lub przekaz. Taki model ekspozycji czerpie z idei DIY („zrób to sam”), promuje niezależność i oferuje możliwość łatwego dzielenia się dorobkiem kultury w dowolnym miejscu i czasie.
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ARTYŚCI/ARTISTS

AGENTE DOBLE, ANTONIO CAVADINI, ARTHUR MACHADO, AZAHARA CEREZO, BARNABA MIKUŁOWSKI, BEN ELLIOT, BEN GROSSER, BIA RODRIGUES, CÉSAR ESCUDERO ANDALUZ, CINZIA ADOLFI, DAFNA GANANI, DANI PLOEGER, DANIEL PINHEIRO, DOMENICO DOM BARRA, ELENA GARNELO, ELLECTRA RADIKAL, ERIK H ZEPKA, ESTEBAN OTTASO, EWA DOROSZENKO, FILIPE MATOS, FLORIAN KUHLMANN, FRERE REINERT, GALLERYFIST, GEORGES JACOTEY, GEORGES JACOTEY – GALLERY #0000FF, GRANDLAPIN, GUIDO SEGNI, HAYDIROKET, HUGO MARTÍNEZ-TORMO, IA U EI hosting DXPX, JACEK DOROSZENKO, JACEK DZIUBIŃSKI, JACEK ŻEBROWSKI, JAROSŁAW POTOCZNY, JENNIFER MITCHARD, JOHN BOYLE-SINGFIELD, JÖRG BRINKMANN, JUAN MANUEL MORALES, K4UST-S0D4-3FF3CT, KAROLINA MEŁNICKA, LAURA HYUNJHEE KIM, LAURUS EDELBACHER, LEANDRO ESTRELLA, MARIO M. SANTAMARÍA, MARKUS VOGT, MARY MEXINER, MATTHEW WILLIAMSON, MICHAEL J BATES, MICHEL DUCERVEAU, MIRON TEE, ROMAN BROMBOSZCZ, MIYO VAN STENIS, NATALE CUCINIELLO, NICO VASSILAKIS, ORGAN ARMANI, PARKER KAY, PAUL HERTZ, PAWEŁ MIKUŁOWSKI, PERISTERI ON, PIOTR GRABOWSKI, RAIMON SIBILO, RYAN BROUGHMAN, ROBERT B. LISEK, RYOTA MATSUMOTO, TAJ BOURGEOIS, TERESA DE MARCO, THOMAS CHENESEAU AND RONEN SHAI – GALLERY ONLINE, THOMAS CHENESEAU, TIBOR HORVÁTH, TINE GÜNTHER, V5MT, YNFAB BRUNO, ΔΕΡΙΖΑΜΑΤΖΟΡ ΠΡΟΜΠΛΕΜ ΙΝΑΥΣΤΡΑΛΙΑ, ΛΑΜΈ ΚΑΗΜΈ

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Wszystkie pokazy są organizowane społecznie, jako działanie całkowicie niekomercyjne i non profit./All shows are organised voluntarily, as a totally non-commercial and non-profit initiative
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ÑEWPRESSIONISM

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10.06 – 19.07 2014 / Instituto Svizzero di Roma

ÑEWPRESSIONISM IN MILAN, 1,11,111. FROM SCREEN TO NATURE AND BACK AGAIN

Introdotto da Miltos Manetas
Con il contributo di artisti, architetti, designer, scrittori, compositori e autori svizzeri e internazionali
Ñewpressionism in Milan, 1,11,111
 è la prima dimostrazione pubblica di un concetto e di una tendenza artistica i cui aspetti essenziali si stanno formando e afferrando tutt’oggi. Questo evento pubblico nasce a partire dalle ipotesi prodotte nel workshop realizzato dall’artista Miltos Manetas a marzo 2014 per Studio Roma, programma transdisciplinare sul contemporaneo. Artisti, architetti, designer, scrittori, compositori e autori svizzeri e internazionali stanno rispondendo a Ñewpressionism con degli spunti creativi che oscillano dalla concretezza dell’opera d’arte all’immaterialità dell’idea espressa attraverso la referenza o la parola.
La mostra funziona come un vero e proprio computer: lo spazio espositivo dell’Istituto Svizzero a Milano, trasformato per l’occasione dall’architetto Sebastian Bietenhader, diventa il desktop sul quale verranno visualizzate alcune opere d’arte tra quelle accumulate fino ad oggi nella memoria dinamica di Ñewpressionism.
Ñewpressionism si manifesta, come avviene per le proiezioni luminose, intersecando la superficie solida della materia ma si definisce anche attraverso l’immateriale incontro tra un nome e un pensiero. Propone un ñuovo approccio sulla realtà laddove il ~ indica una novità che non si attende ma che è già presente e va mostrata. Ñewpressionism è una proiezione dello spirito sulla Natura che combina il principio digitale – ovvero quel processo di rappresentazione binaria, numerica e ripetibile – con formule associative approssimate, sfumate e dense come appunto quelle generate dall’analogia.
Con: Giona Bernardi, Sebastian Frank Bietenhader, Domenico Billari, Mike Calvert, Thomas Cheneseau, Petra Cortright, Olivier Fairhurst, Cédric Fargues, Sylvie Fleury, Gina Folly, Ronnie Fueglister, Alessandro Giannì, Valery Grancher, Loic Gouzer, Dunja Herzog, Bruno Jakob, Matthew Landry, Oliver Laric, Miriam Laura Leonardi, Corrado Luminati, Miltos Manetas, Jed Martin, Lorenzo Micheli Gigotti, Lorna Mills, Robert Montgomery, Olivier Mosset, Brenna Murphy, Valentina Nascimben, Angelo Plessas, Luca Pozzi, Jon Rafman, Nora Renaud, Florian Schmidt Gabain, Travess Smalley, Priscilla Tea, Mai Ueda, Amalia Ulman, Francesco Urbano Ragazzi, Harm van den Dorpel, Christian Wassmann, Seyoung Yoon, Ché Zara Blomfield.

Workshop Exposition digitale

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(visual by Estrid Lutz & Emile Mold)

Pour les Portes Ouvertes des Beaux-arts de Paris, l’école nationale supérieure, présentation du workshop « Exposition Digitale » dirigé par Thomas Cheneseau & Vincent Rioux. Workshop théorique qui propose aux étudiants de l’ENSBA d’acquérir les réflexes de la culture web 2.0, ainsi qu’une expérience curatoriale pour mettre en place un prototype d’exposition virtuelle avec l’Ecole en 2014 / 2015.

Etudiants participant au projet:

Emile Mold
Estrid Lutz
Sarah Nefissa Belhadjali
Baptiste Rabichon
Elisabeth Lincot
Pablo Prieto
Valentin Alicadol
Vladimir Hermand
Julija Zaharijević
Eglantine Laval
Paul Rezakhanlou