Unlike

Unlike est une exposition imaginée par Thomas Cheneseau, qui présente la question des réseaux sociaux et de l’identité numérique sous l’angle du détournement artistique. L’exposition réunit et explore pour la première fois des oeuvres d’artistes internationaux qui s’approprient Facebook  en détournant, déroutant, jouant, banalisant l’outil premier à travers différentes créations (installations, environnements 3D, expérimentations sonore, clips musicaux, livre, peinture, sites Internet et plug-in pour navigateur).
Facebook est le réseau social dominant. A l’heure actuelle il est  utilisé par plus d’un milliard d’usagers et s’apparente pour beaucoup d’entre nous à une carte d’identité digitale. Des artistes y sont régulièrement connectés et un certain nombre d’entre eux l’utilise comme matière et support pour leur création. Le titre de l’exposition Unlike a toute son importance car ces œuvres sont souvent critiques face au réseau social, et font figures d’acte de résistance contre les codes, les limites de l’interface et questionnent notre présence en ligne.

Artistes

César Escudero Andaluz (Linz)
http://escuderoandaluz.com/

Erica Lapadat-Janzen (Vancouver)
http://ericalapadatjanzen.tumblr.com/

Anthony Antonellis (New York)
http://www.anthonyantonellis.com/

Grégory Chatonsky (Montréal / Paris)
http://www.chatonsky.net/

Raphaël Isdant (Paris)
http://www.raphaelisdant.fr/

Felipe Rivas San Martin (Santiago du Chili)
http://www.feliperivas.com/

Carrie Gates (Saskatoon)
http://www.vjcarriegates.com/

Benjamin Grosser (Chicago)
http://bengrosser.com/

Antonin Laval (Paris)
https://www.facebook.com/bien.oubien.752

Kaja Cxzy Andersen (Brooklyn)
http://kajacxzyandersen.com/

Clifton Anthony (Memphis)
https://soundcloud.com/boredlord

Milo Reinhardt & Conan Lai (Montréal)
http://www.miloreinhardt.com/

Jonas Lund (Amsterdam)
http://jonaslund.biz/works-archive/

Commissaire de l’exposition / direction artistique: Thomas Cheneseau (Paris)

Chapelle des Augustins Poitiers (FR) du 2 au 26 Février 2016

 

Manifeste de l’exposition Unlike

Bashing sur Facebook. Il est temps de montrer du doigt celui qui a imposé le « like »1 comme seule posture enthousiaste de notre société. Applaudissement virtuel obligé, le pouce en l’air nous confisque le pouvoir de dire NON. Et, lorsqu’un artiste comme Thomas Cheneseau, qui scrute et sculpte les réseaux sociaux, imagine un dispositif d’exposition pour conjuguer le médium Facebook : JE like, TU likes … UNLIKE ! Cheneseau convoque sa génération pour disserter sur l’identité numérique, autour d’une exposition manifeste.

Nouveau Médium

Dans notre monde expressiviste2,réticulé à l’extrême qui se globalise à coup de libéralisation digital, il est grand temps de proposer un nouveau protocole numérique pour refondre le web comme objet social mondialisé. Au centre de cette mutation post internet Facebook n’est plus dorénavant qu’une image de la nature web. Et les artistes que réunit UNLIKE sont les voix (voies) à suivre pour affronter la disruption technologique3 contemporaine. A Poitiers ils sont 14 à imaginer 13 façons de se forger une identité numérique à part en détournant, déroutant, jouant, phagocytant, banalisant, manipulant le réseau social. Résultat, ils en font un médium de plus, adoptant la posture du sculpteur face à une nouvelle matière à modeler, un land art post digital.

Expérience

Trente ans après les Immatériaux4,et ses expériences (télématiques, scénographiques, médiatrices, interactives, immersives, philosophioques…) de méta exposition, UNLIKE montre l’immatérielle matière du réseau à l’œuvre à travers une vraie proposition plastique et artistique. Chacun des artistes internationaux d’UNLIKE démontre qu’aujourd’hui l’enjeu n’est plus d’exposer sur internet mais exposer le réseau. Et Thomas Cheneseau signe ce manifeste d’exposition 3.0 en rassemblant ici ces flux mondialisés dans une chapelle du 12e siècle : lieu à vivre, à flâner, à voir, à écouter, à communiquer et à méditer ; il crée une réponse à la dystopie d’une vie algorithmique où le code serait œuvre. Il pose l’équation entre création (artistique, esthétique) et pouvoir (médiatique, pédagogique). Une critique magnifiée par une monstration au sein même d’un dispositif rétentionnel ancestral (une chapelle), architecture d’un pouvoir religieux (même désacralisé) qui a jadis servi, comme Facebook aujourd’hui, à contrôler les traces sociales, physiques et spirituelles. Cheneseau et ses amis réalisent ainsi une œuvre-réseau, une œuvre ouverte qui nous offre une nouvelle expérience à la fois esthétique et humaine. Une exposition où l’on peut à nouveau s’investir avec foi dans l’Œuvre.

Seconde Nature

L’habitude est une seconde nature ! écrivait Saint Augustin5. En accueillant UNLIKE, sur les traces de son saint patron, la chapelle des Augustins de Poitiers nous enseigne une nouvelle attention à tenir face notre usage « par habitude » des réseaux sociaux. Et si UNLIKE, rêvée comme expérience spatio temporelle noétique6, se vit comme une promenade réflexive entre nos deux écosystèmes (le réel et le digital), cette exposition propose à chaque artiste associé de revendiquer le droit « d’Unliker » et surtout à chaque œuvre d’UNLIKE de se revendiquer comme une part de la nouvelle identité du réseau : celle d’Objet Sacré d’Art Contemporain, à conjuguer au quotidien.

Par Jean Jacques Gay7 –  2016

Notes

  1. Sur Facebook, on ne peut « unliker » seulement lorsque l’on a « liké ». Notre Like s’efface alors, mais sans démontrer notre changement d’avis. Pire, on ne peut jamais « unliker » et afficher directement son désaccord sur un propos, une image, la position sociale d’un de nos « amis » des réseaux.
  2. Selon Dominique Cardon ce monde contemporain où nous publions toutes nos données et le partage de celle-cie est devenu pour tous ses habitants un monde expressiviste.
  3. Disruption, bouleversement annoncé par Clayton Christensen dans sa théorie de l’innovation et de la disruption technologique.
  4. Exposition manifeste imaginée par le philosophe français Jean François Lyotard (1924/1998) en 1985 au Centre George Pompidou, Les Immatériaux, exposition ni technicise ni technophobe, mettait en scène une nouvelle situation dressant un défit pour la pensée (JL Déotte).
  5. Penseur, homme clé de l’émergence du MOI en Occident, Saint Augustin d’Hippone (354/430), est l’un des
    quatre Pères de l’Église occidentale.
  6. Noétique, du grec noesis, se rapporte en philosophie à la noèse, l’acte par lequel la pensée vise son objet.
  7. Président de la commission de Écritures et Formes Émergentes de la SCAM, Jean Jacques Gay est actuellement Chercheur au CITU (Laboratoire Paragraphe Université de Paris 8), Critique d’art (membre de l’AICA), et Auteur-Réalisateur de films, d’expositions et de créations multimédias pour les télévisions, les musées et le web. Aux origines de synesthesie.com, et de séries jeunesse comme « Une Minute au Musée » (France 3) ou « Mémo » (France 5), Jean Jacques Gay assure le commissariat d’expositions originales d’acteurs contemporains de nouveaux médias, travaille sur des expériences pionnières transmédias, web TV, curations virtuelles, gamedoc …. (« 5 Semaines » Louvre/Arte, spamm.arte.tv Arte Creative, « Theatromania » Labex universitaires/BnF) et poursuit des collaborations régulières avec les médias français et internationaux.

Common Bodies

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Common Bodies

Artist Talk:
Friday 19th June 2015 (6pm – 7pm)

Preview Night:
Friday 19th June 2015 (7pm – 9pm)

Dates & Times:
Friday 19th – Thursday 25th June 2015
Tue – Thu (10am – 5pm) Sat (1pm – 5pm)

Venue: East Street Arts Project Space
Patrick Studios, St Mary’s Lane, Leeds, LS9 7EH

East Street Arts is proud to present ‘Common Bodies’, an immersive exhibition of new and existing video works by over 30 artists drawn from an international open call.

Artists Involved:

Angelo Mosutan / Ann Oren / Anna Peaker / Annabel Amin / Antoine Marroncles / Ashley Holmes / Avril Z. Speaks / Colby Jennings / Daniel Shanken / Elizabeth Murton / Filippa Dobson / Guillaume Cazalet / Jack Fisher / Jemma Egan / Jessica Buie / Jessica Giacobbe / Johann Baron Lanteigne / Joseph Ismail / Julia Miorin / Karl Sims / Linnea Martinsson / Liv Thurley / Liz Wilson / Luke Nairn / Megan Brain /Natalie Sanders / Patrick Kennelly / Rebecca Clark / Rhea Storr / Rob Searle / Sandra Crisp / Shannon Willis / Stanley Quaia / Stephen Irving / Taudalpoi / Theoklitos Trian / Thomas Cheneseau / Thomas Tyler / Thomas Yeomans / Verity Birt

Curated and produced by artist Tom McGinn, the exhibition examines the tensions and (dis-) continuities between video and sculpture, and the varying demands they make of their audiences.

Drawing comparisons to our daily, collective engagement with both the virtual and the physical, many of the works in the show foreground the material importance of the screen, as a device for communicating lived, bodily experience, and as a site for the sharing of knowledge via the ‘common’ language of images.

This exhibition is a continuation of Tom’s residency at pocagallery in Portugalete, Bilbao, during the summer 2014, supported by East Street Arts.

Artist Talk:
Tom McGinn will give an informal talk about his experience at pocagallery and discuss the new installation in the Project Space.

Image Credit: Guillaume Cazalet, Essai IV (still)

Spectateur(s) : Promeneur augmenté #2

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L’objectif de ces secondes journées d’études est à la fois de porter une réflexion sur les nouvelles postures de spectateur que nous entreprenons face aux dispositifs que nous proposent les technologies nomades, pervasives et réflexives de cette seconde décade du troisième millénaire, ainsi que de continuer à dresser un état des œuvres qui annoncent l’émergence de contenus immersifs partagés. Alors que les journées d’avril 2014 mettaient l’accent sur le spectateur nomade, ces secondes journées d’étude essaieront d’approcher la posture du corps spectateur face aux nouveaux espaces narratifs, selon les recherches de chacun des intervenants de ces quatre tables rondes de ces deux journées autour de quatre axes : points de vue-spectacles ; une vie programmée ; la mécanique des émotions et le spectateur-écran.

Seconde Journée(s) d’Etude internationales Spectateur(S) : Promeneur Augmenté, autour de la posture de spectateur augmenté de toutes ses mobilités sensorielles.

Argumentaire

L’objectif de ces secondes Journées d’Etude est de porter une réflexion sur les nouvelles postures de Spectateur entreprises face aux dispositifs que nous proposent les technologies nomades, pervasives et réflexives de cette seconde décade du troisième millénaire, mais aussi de continuer à dresser un état des œuvres et autres dispositifs qui annoncent l’émergence de contenus partagés.

Alors que les premières journées d’avril 2014 mettaient l’accent sur le nomadisme, ces secondes rencontres essaieront d’approcher la posture du corps-spectateur face aux nouveaux espaces narratifs à travers les recherches et les pratiques des intervenants des 4 thématiques présentées dans la Salle Brabant de la SCAM.

Spectateur(s) : corps augmenté

Les images contemporaines rentrent en échos (et souvent en collision) avec la vie de leurs spectateurs. Les industries du divertissement, télécommunications, spectacles et les lieux consacrés de la culture se posent enfin la question des implications de cette interactivité visuelle et physique, de plus en plus immersive, interactive, intrusive, médiatrice et collaborative.

Musées, plateformes de jeux ou d’éducation, programmes de télévisions se retrouvent chaque jour confrontés aux enjeux que les plasticiens (et plus particulièrement ceux des nouveaux medias) apprivoisent et trangressent depuis déjà plusieurs décennies : dispositifs d’échange Homme/Image/Machine conçus comme des interrogations, et des points de vues sur une société en devenir.

Les écrans nous suivent, nous poursuivent, nous accompagnent et nous absorbent. Le spectateur, visiteur, flâneur, promeneur augmenté de tous les types de «médiations», que les musées (et assimilées), dans, ou hors, les murs, entraînent sur les pistes d’une expérience spatiale et temporelle partagée, découvre et habite aujourd’hui l’utopie d’un meta-musée, meta-cinéma, méta-monde : meta-fiction de sa vie même.

Ce spectateur, les promoteurs d’un art total le voient déjà appareillé de son écran personnel, de lunettes de réalité augmentée et/ou de puces RFID, avec la promesse de faire de lui, non pas un simple inter-acteur, mais le réalisateur de sa propre expérience et même parfois un simulacre de chef d’orchestre.

Rêve ou cauchemar ? Illusion ou sur-réalité… C’est peut-être une nouvelle façon de voir ce qui se profile… de voir et de vivre avec son corps dans une totale empathie narrative avec les images (et les marques) d’aujourd’hui.

Le spectateur contemporain se projette de plus en plus vite – sorte de promenade multisensorielle – dans les histoires, les images et les sons du monde que lui préparent les auteurs multimédias. Au musée, au cinéma ou dans le métro, en promenade ou allongé, seul ou en réseaux les devices modernes lui proposent d’être partout et jamais là, mais de s’immerger dans les écrans du spectacle sociale. Dans les années 80, le Walkman (de Sony) a inauguré cet erre mais jamais nous aurions iamginé la suite. Là plus que jamais le digital permet ici et maintenant de pratiquer, de se connecter ou de se déconnecter pour uploader un univers, de partager et d’augmenter notre expérience des images.

Prescripteur, pratiqueur (attitude developpée par Emmanuel Mahé), émancipé (selon Jacques Rancière) ou simple spect-acteur, le spectateur contemporain assagit par le théâtre des 19ième et 20ième siècle, voit sa flânerie cinématographique, scénique ou muséale s’accélérer sans fin, littéralement projeté comme sujet de ses propres consommations. Simple mortel que la vitesse de la machine supplante à jamais (par sa vitesse de calcule sur humaine) Il y voit une fin de non retour, un monde post-digital aux temporalités déshumanisées.

Devant les catastrophes annoncées, les artistes proposent des solutions. Un web 3.0 qui permette « de cartographier le web et ses usages et … de ne pas se noyer dans un web 2.0 aux temporalités ingérables » selon Christophe Bruno. « Produire les conditions d’une esthétique qui couple effectivité et affectivité avec un engagement réflexif » pour Samuel Bianchini qui propose aux artistes, « pris entre traçabilité et monétarisation, de prendre en charge la composante société, en produisant de concert oeuvres et outils dans une démarche d’organogenèse ».

Car dans dans un monde augmenté, le concept d’humanité hybride est d’autant plus prégnant, comme annoncé par les fictions dès les années 80/90, que le philosophe Eric Sadin y voit une « dissolution du corps dans les limbes numériques manifestant la victoire définitive du calcul sur toute vie organique ».

Il semble plus que jamais urgent de poursuivre le panorama entrepris en avril 2014 pour faire le point sur ce « corps augmenté » et regarder quelles projections il peut encore subir afin de, non plus seulement voir cet invisible auquel nous promet d’accéder l’Art, mais de tutoyer  la création au quotidien, en  enmultipliant ses points de vue, afin d’accéder à la communion créatrice (révélatrice) d’un face à face avec l’œuvre pour enfin…

Programme des journées

Lundi 8 juin

Salle Charles Brabant

8h45 Accueil des participants (café).

9h15 Présentation des journées par Jean Jacques Gay et Khaldoun Zreik

9h30 TR #1 – Points de vue spectacles :

Tout Spectacle propose à son (ses) spectateur(s) un point de vue spécifique qui l’engage à se démarquer en tant que personne et « base de donnée souvenir »…Ce jeu d’archives si l’on peut dire nous associe dans une communion de subjectivités avec lequel l’artiste joue et déjoue autant que son spectateur.

Intervenants :

  • Christophe Domino/ Histoires de grandes et petites Images (titre provisoire).
  • Simon Bouisson / Point de vue divergents, fictionnels et transmédias.
  • Don Foresta / vision Caméra : de la Danse aux Réseaux.
  • Atau Tanaka / Physiological Computing.

Modérateur Jean Jacques Gay

12h00 Discussion avec la Salle

13h00 Pose déjeuner

Lundi 8 juin

Salle Charles Brabant.

14h15 Accueil des participants

14h30 TR #2 – Une vie programmée ! :

La machine intelligente est au centre de notre vie (Le Smartphone comme le PC) personnelle et professionnelle, amouseuse, ludique, administrative… rêvée. Sans pour autant revenir à 1984, cette posture de sur-humain digital qui nous va si bien (regardez nos enfants !) engendre sacrifices et créativité, postures, et nouvelles achines ; l’intelligence faite corps ?

  • Michel Bret / Anyflo une intelligence esthétique.
  • Aurélien Bambagioni / L’Artiste géolocalisé.
  • Gaetan Darquié / <%= Lect(e)ur(e) programmable %>.

Modérateur : Khaldoun Zreik

16h Discussion avec la Salle

17h Fin de la Journée

Mardi 9 juin

Salle Charles Brabant.

8h45 Accueil des participants (café).

9h30 TR #3 – La pratique (fabrique) des émotions.

Jouer avec ses émotions et d’autant plus avec celles des autres comme le font les créateurs est un frisson permanent. Surtout lorsque avec les réseaux sociaux et un entertainment des sens commercialisé à outrance

  • Emmanuel Mahé / Les pratiqueurs. La nécessité d’inventer des concepts pour comprendre les pratiques contemporaines.
  • Khaldoun Zreik / Spectateur Post Numérique.
  • Thomas Cheneseau / Identité augmentée / Indentité 2.0.
  • Marie Laure Cazin / La place du corps dans le cinéma émotif.

Modérateur : Jean Jacques Gay

11h30 Discussion avec la Salle

12h30 Pose déjeuner

Mardi 9 juin

Salle Charles Brabant.

14h00 – TR #4 : Le Spectateur écran !

« Le cerveau c’est l’écran ! » écrivait Gilles Deleuze. Et si le spectateur n’avait jamais été que l’écran de ses angoisses. Face à ce miroir magique, aujourd’hui digital(e), interactif et vivant (si ce n’est de l’Art qu’il incarne) le spectateur partage points de vues et connaissances lors de faces à faces avec les œuvres, émotions engagées, partagées qui sont autant de créations. Ecran initiatique qui transforme aujourd’hui l’exposition, la ville, le réseau et le corps… en terrain de jeu.

  • Maurice Benayoun / Le spectateur exposé à l’oeuvre : Tête à tête ou corps à corps ?
  • Fredéric Curien / Poïétique de l’œuvre interactive, expérience et processus.
  • Jean Jacques Gay / Points de vues partagés – du jeu à l’exposition jusqu’à la scène.

Modérateur : Kaldoun Zreik

15h30 Discussion avec la Salle

17h00 Fin des Journées

Speakers

  • Aurélien Bambagioni // Artiste, Enseignant-chercheur EESI Poitiers
  • Maurice Benayoun // Artiste, Professeur à la School of creative Média, City University of Honk Kong.
  • Simon Bouisson // Réalisateur, Architecte transmédias indépendant, Paris
  • Michel Bret // Mathématicien, Peintre, Chercheur ex ATI Paris 8 et Pionnier de la 3D
  • Marie Laure Cazin // Artiste et réalisatrice, enseignante à l’Ecole Supérieure des Beaux-arts du Mans et à l’UFR d’arts Plastiques à Paris 1 Panthéon – Sorbonne
  • Thomas Cheneseau // Artiste, Commissaire d’exposition et Enseignant, Léaa Poitiers
  • Frédéric Curien // Artiste Sonore, Chercheur Laboratoire Sliders_lab, Enseignant EESI Angoulême
  • Gaétan Darquié // Chercheur CITU Paragraphe, Université de Paris 8
  • Christophe Domino // Théoricien et critique d’art, enseignant à l’Ecole Supérieur des Beaux Arts Tours Angers Le Mans
  • Don Foresta // Chercheur, vidéaste, créateur du réseau MARCEL, France/USA
  • Jean Jacques Gay // Commissaire, Critique d’art, auteur et chercheur CITU Paragraphe, Université de Paris 8
  • Emmanuel Mahé // Directeur de la recherche de l’école des Arts Déco et codirecteur du Doctorat Sciences Arts Création et Recherche, Paris Sciences & Lettres L Research University.
  • Atau Tanaka // Artiste, compositeur, Professeur of Media Computing, Goldsmiths, University of London
  • Khaldoun Zreik // Professeur, Directeur du Laboratoire CITU Paragraphe, Université de Paris 8.